RDC: Félix Tshisekedi attend plus de soutien à l’international face au M23

La voie militaire piétine depuis mi-juin à Bunagana, ville tombée aux mains des combattants du M23.

Confronté à cette situation, le président Félix Tshisekedi veut activer tous les leviers diplomatiques.

Les autorités congolaises attendent des instances internationales des mesures coercitives contre le M23, qu’elles considèrent comme un groupe terroriste soutenu par le Rwanda.

Kinshasa souhaite que soit examiné rapidement le rapport du groupe d’experts des Nations unies sur la RDC, qui étaye ces accusations contre l’armée rwandaise.

Difficultés des casques bleusL’autre dossier que les autorités congolaises souhaitent placer à l’agenda, c’est l’efficacité des casques bleus de la Monusco à l’Est, confie l’entourage du président de la République.

Kinshasa émet le vœu de réévaluer le plan de retrait de la mission onusienne.

Les autorités congolaises attendent des Casques bleus une plus grande implication, particulièrement dans la lutte pour la reprise de la ville de Bunagana.

Sur cette question, Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies, a rappelé, dans un entretien accordé dimanche 18 septembre à RFI et à France 24, les difficultés des casques bleus face au M23, groupe qui, selon lui, possède des équipements « plus perfectionnés » que ceux de la Monusco.

Selon les sources gouvernementales, la RDC va aussi solliciter le soutien des pays africains siégeant au Conseil de sécurité de l’ONU à sa requête de faire annuler l’obligation de déclarer au Comité des sanctions ses achats d’armes et munitions.

Pour Kinshasa, c’est une forme d’embargo dont le pays serait victime

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