RDC: CONGO nouveau, Sama Lukonde dépose le projet de budget 2023 à l’Assemblée

De son coté, ECONEWS est persuadé que le projet de budget 2023 est celui de tous les enjeux pour plusieurs raisons parce que 2023 est la dernière année du mandat de Félix Tshisekei, bien plus, l’année électorale au cours de laquelle le chef de l’Etat devra se présenter devant le peuple qui l’a élu en décembre 2018 pour la reddition des comptes.

Bref, rappelle cet hebdomadaire, c’est dans le projet de budget de l’exercice 2023 que le président de la République devra consacrer toutes ses forces pour convaincre.

Dans cet ultime combat, qui le mettra face à ses électeurs, il peut compter sur un homme : Sama Lukonde, son Premier ministre, fait remarquer ECONEWS.

En amenant devant le Parlement un projet de loi des finances 2023 évalué à plus de 14 milliards US -une première dans l’histoire de la RDC-, souligne ce tabloïd, le Premier ministre donne au Chef de l’Etat de bons arguments pour donner un contenu à sa mandature.

Avec le budget 2023, le Chef de l’Etat a, à sa portée, un instrument pour dissuader son électorat, ajoute ECONEWS.

La Prospérité fait savoir que ce budget permettra de doter la centrale électorale des moyens de sa politique pour organiser les scrutins dans les délais constitutionnels, 2023 étant une année électorale.

Et ce journal revient sur le président de l’Assemblée nationale qui, dans son speech solennel, a félicité le gouvernement Sama Lukonde qui a déposé dans le délai Constitutionnel, ce projet de loi de finances de l’exercice 2023.

En outre, rapporte ce quotidien, le speaker de la Chambre basse du Parlement a exhorté les élus du peuple à déposer au bureau de l’Assemblée nationale, leurs rapports des vacances parlementaires, qui contiennent les préoccupations et recommandations de leurs bases respectives, et dont la synthèse sera transmise au gouvernement censé répondre à ces attentes.

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Dans le même chapitre, souligne l’Avenir, Christophe Mboso a dit savoir que les Congolais attendent de leur classe politique dont leurs élus, l’examen et l’adoption des lois et un budget qui ont un impact réel sur leur vécu quotidien.

Et de soutenir que nos compatriotes, dont la grande majorité est encore confrontée aux besoins existentiels, se préoccupent plus des problèmes liés à la sécurité alimentaire, à la santé, à l’éducation, à l’accès à l’eau potable et à l’électricité, à la sécurité, à la qualité des infrastructures de base, à l’amélioration du climat des affaires et à la lutte contre la corruption, la criminalité organisée dont le blanchiment des capitaux, indique ce portail.

De haut de sa tribune, ajoute l’Avenir, Christophe Mboso que l’état actuel de notre économie est le résultat de sa configuration marquée par la dépendance accrue vis-à-vis de l’extérieur, sa diversification très limitée, et son ouverture basée sur la demande extérieure en matières premières et en offre des produits de première nécessité.

En effet, note le président de l’Assemblée dans les colonnes de ce tabloïd que la croissance économique de la RDC est restée fragile et non inclusive, ne permettant pas dans les conditions actuelles un développement économique et social des Congolais dans la durée en raison de la nature extravertie des investissements engagés depuis des décennies.

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